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Sommeil et stress

Très vulnérable en période de stress

Le sommeil est grandement affecté durant les épisodes de stress. Il pourrait effectivement s’agir d’irritants mineurs, mais répétitifs, tels que les retards ou les conflits interpersonnels, par exemple, ou encore un stress ponctuel comme un examen ou la date limite d’un échéancier à respecter. Ces irritants risquent de perturber votre sommeil, surtout chez les personnes déjà aux prises avec d’autres facteurs de stress aggravant.

Qualité de vie

Le sommeil est important pour la santé physique, entre autres, pour la régénérescence des tissus. Le sommeil permet de régénérer le collagène dans la peau qui nous permet d’avoir un air plus jeune.

Un bon sommeil est essentiel pour une bonne santé mentale. Un bon sommeil de qualité et d’une bonne durée permet d’avoir une humeur plus positive, un meilleur rendement et un meilleur bien-être psychologique Tant qu’à eux, une dégradation de sommeil ou un sommeil perturbé durant la nuit créée des problèmes d’humeur et, au fil du temps, ceci peut éventuellement provoquer des troubles psychologiques.

Sommeil, insomnie et santé psychologique

Les gens qui souffrent d’insomnie démontrent une qualité de vie moindre comparé aux gens qui ont un bon cycle de sommeil, et ce dans plusieurs sphères de la vie, telles que la vitalité, le rôle social, la santé physique et la santé mentale. En effet, il est présenté que la sphère de santé mentale soit particulièrement affectée chez les gens qui vivent de l’insomnie légère ou modérée. Plusieurs études démontrent que les gens vivant avec de l’insomnie seraient aussi perturbés que les gens aux prises de dépression ou de maladie cardiovasculaire.

Le sommeil est très vulnérable en période de stress

Ces facteurs de stress aggravant augmenteraient les risques d’insomnie. Certaines études stipulent que nous pourrions avoir jusqu’à trois facteurs de stress sans voir, chez l’individu, un surmenage de son stress. Au quatrième facteur de stress, les chances d’avoir de la dépression ou d’être en situation critique débutent. Il est toutefois possible que certaines personnes puissent vivre une surcharge de stress qu’avec un seul facteur de stress.

Le sommeil est très vulnérable en période de stress

Les événements environnementaux, comme par exemple, une séparation, la maladie, le deuil, etc. affectent inévitablement le sommeil chez les personnes moins vulnérables et augmenteront les difficultés de sommeil.

La grande majorité des gens sont capables de retrouver un sommeil stable au fur et à mesure qu’ils sont capables de s’adapter aux événements stressants dans leur vie. Toutefois, si la personne est plus sensible au stress, celle-ci peut développer des difficultés de sommeil chronique même une fois que l’élément déclencheur s’est dissipé.

De plus, les facteurs d’adaptation ou de résilience permettent aux personnes d’être mieux outillées afin de faire face à d’éventuels éventements stressants. En effet, selon la croyance populaire, les gens les plus sensibles au stress seraient ceux qui seraient le plus fréquemment exposés à vivre des événements stressants dans leur quotidien.

La recherche

Or, de nombreuses recherches amènent des nuances en lien à cette association. Il serait possible que ce ne soit pas le cumul d’événements stressants qui serait le plus à risque de générer le trouble, mais bien la méthode utilisée afin de parvenir à mieux gérer son stress. Ceci ferait une grande différence entre les insomniaques et ceux qui n’éprouvent aucun manque de sommeil.

En effet, les gens qui ont une bonne qualité de sommeil ont de meilleures stratégies de résolution de problèmes, tandis que les personnes qui souffre d’insomnie accordent une plus grande importance à leur réaction émotive. Cette focalisation sur leurs émotions ressenties face au stress est un coup de renonciation et ne leur permet pas de partager leur temps afin de mieux consolider une stratégie d’adaptation en lien avec l’événement vécu.

Le stress crée l’insomnie et les insomniaques sont plus réactifs aux événements stressants. Ceci est bidirectionnel. En effet, ils seraient génétiquement plus sensibles sur le plan physiologique, comparativement aux gens qui dorment mieux. Ici nous pourrions parler de l’hormone de cortisol, de l’adrénaline, et du rythme circadien comme exemple. Cette réactivité, sensibilité ou hyperactivité serait un facteur supplémentaire de risque au développement de l’insomnie.