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Les fibres alimentaires vs le mauvais cholestérol : un sain combat

Les aléas de la vie, avec son stress inhérent et ses repas rapides, comportent des risques d’augmenter son taux de cholestérol. Un rendez-vous en massothérapie ainsi qu’une alimentation riche en fibres aideraient à le réduire! Pour en savoir davantage sur le sujet, lisez cet article.

Tout comme les animaux, l’être humain produit du cholestérol qui est essentiel, entre autres, à la construction des membranes cellulaires et de certaines hormones. Toutefois, une trop grande quantité de cholestérol devient nocive pour la santé, car cela augmente la pression artérielle par l’entremise de l’athérosclérose.

Plusieurs facteurs (la génétique, l’embonpoint, la consommation excessive d’alcool, la cigarette, la sédentarité, le stress et la mauvaise alimentation) augmentent le taux de graisse et de cholestérol sanguins soit LDL ou mauvais cholestérol. Le cortisol est synthétisé ou fabriqué à partir du cholestérol. Face à un stress chronique, notre corps nécessite plus de cortisol et, par conséquent, plus de cholestérol (1). Toutefois, le cholestérol n’est pas entièrement transformé en cortisol, une partie s’accumule dans notre corps.

Les scientifiques ont démontré que le stress et la détresse augmentent les LDL et diminuent les HDL soit le bon cholestérol, tandis que le bien-être et la relaxation ont l’effet contraire. Ils favorisent la diminution des LDL et l’augmentation des HDL. Un massage proposé aux clients débordés par les obligations quotidiennes contribuerait à réduire son taux de mauvais cholestérol.

Ces matières grasses peuvent s’accumuler sur la face interne des artères coronaires, soit l’endothélium. L’athérosclérose commence et cela nuit au passage du sang vers le muscle cardiaque. Le cœur manque alors d’oxygène et d’énergie. À ce moment, l’individu est à risque de faire une crise d’angine ou pire encore, un infarctus communément appelé crise cardiaque. En effet, le mauvais cholestérol, soit le LDL, en grande quantité dans le sang est l’un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires.

L’ingestion de fibres alimentaires en quantité suffisante participe à maintenir un niveau de cholestérol bas. Les plus efficaces sont celles qui sont solubles. Plusieurs fruits, légumes, légumineuses et céréales (l’avoine roulée et l’orge) en contiennent. Le psyllium, utilisé comme laxatif, est présent chez de nombreux végétaux. Cette substance gonfle au contact de l’eau, forme une solution visqueuse, voire même collante, et s’avère efficace.

Concernant votre alimentation, optez pour des salades d’haricots, de lentilles ou même de pois chiches mélangées avec des céréales ou, par exemple, une pseudo-céréale : le quinoa pour votre apport en protéines. Consommez légumes et fruits frais en grande quantité. Ces aliments ne contiennent aucun cholestérol, car il appartient seulement au règne animal et non végétal. Ces aliments contiennent de fibres alimentaires permettent de réduire le taux de cholestérol. Ces dernières absorbent une quantité importante d’eau et de sels biliaires. Le foie se sert de la bile pour éliminer le cholestérol sanguin momentanément en trop afin d’éviter l’athérosclérose.

Les sels biliaires étant absorbés par les fibres alimentaires, ne sont pas réassimilés par le système. Le foie doit en générer de nouveaux afin de digérer les graisses. Les sels biliaires permettront de réduire les graisses animales ou végétales ingérées en très fines micelles afin qu’elles puissent être absorbées par l’intestin grêle, transportées par la lymphe, puis déversées dans la circulation sanguine. Si vous désirez faire un compromis, vous pourriez dégustez un cassoulet au confit de canard, car il est en partie constitué de haricots.

Toutefois, de nombreux autres facteurs ayant une incidence sur le taux de cholestérol sanguin et le risque de maladies cardiovasculaire sont aussi à considérer. Le massage de détente et les fibres alimentaires ne sont que deux solutions envisageables. À vous de trouver celle qui vous convient!
(1) http://www.stresshumain.ca/le-stress/comprendre-son-stress/stress-aigu-vs-stress-chronique/page-2.html

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