12. Sexualité de la femme enceinte
Dans ce texte, la femme enceinte et sa sexualité seront abordé.
La sexualité, la sensualité et l’érotisme, me semble-t-il sont des cadeaux offerts afin de jouer avec ces attributs le temps d’un instant. Ils permettent de joindre les humains pour qu’ils puissent profiter de ce que la vie propose afin de perpétuer l’espèce pour ceux qui le désirent ou non.
L’être humain n’est pas qu’un corps sexuel. Il est un tout dans son ensemble. La sexualité, la sensualité et l’érotisme émergent de sa personnalité, dans son tempérament et dans son comportement, de son histoire et d’une panoplie d’autres facteurs extrinsèques et intrinsèques. Il en résulte d’un corps physique, physiologique et certains appellerons le corps énergétique, d’autres l’âme ou, encore, l’être en conscience de son présent et de sa localisation.
Il a besoin de circuits pour acheminer l’information, moelle alors il aura besoin de la moelle épinière et des nerfs. Afin d’être en contact avec le monde extérieur, il aura besoin des organes de sens tels que les yeux, la langue, le nez, les oreilles et la peau. Pour se déplacer et maintenir le tout, il aura besoin des muscles squelettiques et du squelette.
Dans l’objectif d’assurer la survie de l’espèce, il aura besoin d’organes génitaux et de seins. Pour faire fonctionner le tout, il aura besoin des systèmes digestifs, respiratoires, excréteurs, rénaux et endocriniens comprenant les surrénales, la thyroïde, les testicules, les ovaires, le placenta, le trophoblaste ainsi que ses hormones, telles que la testostérone, les œstrogènes, la progestérone, l’ocytocine et la prolactine.
À la fois influencés par l’environnement, les gènes d’un individu sont les fondements du tempérament, et du comportement et de la personnalité, les différences et les ressemblances entre tous et chacun, du métabolisme de certaines pathologies et de la capacité à guérir d’un individu. C’est le système reproducteur qui permet la transmission des gènes aux futures générations. La vie dépend des gènes transmis et le milieu environnant afin de maintenir la vie.
Ainsi, la reproduction découlant de la sexualité se fait par l’amour du corps et de l’esprit. La sensualité permet à l’être humain de savourer l’amour et favoriser la reproduction des individus. Il faut se rappeler que chacun d’entre nous a été conçu dans l’émotion. En effet, le cerveau par l’entremise d’émotions, émergent de l’hypothalamus qui réagit aux fonctions sexuelles en y mettant une valeur émotive sur chaque événement de la vie. L’être humain, contrairement à la nature, possède des passions, des sentiments et des affectes.
Zones érogènes et massage
L’œil suivi des testicules sont les organes les plus sensibles au toucher. La peau arrive troisième. Les sexologues ont représenté sur la peau certains endroits du corps ou le toucher pouvait déclencher l’excitation sexuelle. Ces zones érogènes, mis appart les organes génitaux, sont la surface des cuisses intérieures, la peau des orteils, les lèvres, les doigts, l’abdomen, la plante des pieds, et les oreilles. Après cette énumération de zones les plus érogène, nous pouvons nous poser la question suivante : la peau est-elle érogène finalement dans son ensemble?
Nous savons que le système nerveux autonome est sollicité par le massage. Le massage provoque chez ce dernier un état de parasympathique. Or, l’activité sexuelle débute normalement en état parasympathique.
Je pense que l’érotisme est interprété dans le cerveau de la personne qui se fait toucher. De l’autre côté, il peut aussi déprendre du but que l’on donne au toucher. Il faut se rappeler que généralement, un massage est fait de manière attentionnée et sensuelle. Il se pourrait qu’un client qui se sent seul et abandonné qui soit en manque de tendresse et de sexe ne sache pas interpréter adéquatement le massage. C’est pourquoi le massothérapeute doit toujours rester alerte.
<<Le massothérapeute est un professionnel et le respect de l’éthique est la clé de son succès, et la réputation de la massothérapie en dépend.>> – Norm

Sexualité de la femme enceinte
Une question peut être posée au massothérapeute concernant l’activité sexuelle du couple. En effet, l’un, comme l’autre, peut se demander jusqu’à quel moment de la grossesse, ils peuvent avoir des relations sexuelles. Le rôle du massothérapeute est de rassurer son client que rien ne peut arriver à la mère ou au fœtus lors d’une grossesse normale. Il est donc souhaitable de poursuivre la vie amoureuse et cette dernière s’adaptera aux nouvelles circonstances et aux nouvelles réalités du couple, et ce, surtout après l’accouchement.
La vie sexuelle du couple devra évoluer pendant la grossesse. En effet le désir sexuel et la fréquence peuvent varier et fluctuer au cours de la grossesse. Les relations sexuelles pourront augmenter, diminuer ou varier au travers du temps. Certains facteurs peuvent influencer le désir comme les changements que subit la femme durant la grossesse et sa nouvelle perception de soi, de l’autre et au travers du regard de l’autre. Le fait de devenir parents et non plus comme un amoureux. Ainsi, au fur et à mesure, les sentiments changent, évoluent et influencent le désir sexuel de tous et chacun.
Certaines raisons différentes telles qu’un ventre trop gros, des contre-indications médicales, des inconforts physiques, des limites personnelles ou même des besoins augmenter de tendresse, peuvent influencer le désir sexuel et de mettre de côté certaines pratiques. Cependant, il est encouragé selon le désir d’explorer de nouvelles pratiques sexuelles qu’elles soient physiques ou psychologiques, le plaisir qui en découle pourrait être vécu différemment par les partenaires tout au long de la grossesse. Durant cette période de changement et d’adaptation, il se peut que l’homme et la femme ne puissent pas avoir la même facilité pour atteindre l’orgasme, la même sensibilité ou la sensation de rapprochement.
Il se peut qu’il y ait un questionnement et une certaine crainte avec l’activité sexuelle durant la grossesse. Toutefois, il est possible d’avoir une relation sexuelle sans aucun problème. Le coite, la pénétration vaginale ou l’orgasme ne peuvent pas déclencher la fausse couche, blesser le fœtus ou de provoquer un accouchement prématuré. Le fœtus sera bien protégé par les membranes amniotiques ainsi que dans l’utérus.
Contre-indication aux rapports sexuels
Dépendamment de l’évolution de la grossesse, il peut arriver dans certains cas que les relations sexuelles peuvent être contre-indiquées. En effet, si la femme a des saignements, des douleurs au ventre, des problèmes de placenta, une menace de rupture des membranes amniotique ou le déclenchement des contractions. Un professionnel de la santé pourra mieux informer le couple et leur donner des conseils lors du suivi et des rencontres.
ITS Infection transmissible sexuellement
Durant la grossesse, il est très important d’assurer la sécurité du développement du fœtus. Si la femme enceinte pense avoir une relation qui est risquée au point de vue des infections transmissibles sexuellement, il est impératif d’opter pour l’utilisation d’un condom comme protection. Cette protection permettra de ne pas avoir des infections qui pourrait favoriser l’émergence de complication qui pourrait subvenir chez la mère et le fœtus.
En somme, les activités sexuelles peuvent continuer sans problème lors de la grossesse, si elles respectent et conviennent aux besoins, les malaises et les limites de chaque membre du couple.
Retour vers le premier module: