Nettoyer ses aliments avant de les consommer n’est pas une perte de temps, mais investissement pour votre santé.
Au Canada, un rapport publié en 2001 par l’Agence canadienne d’inspection des aliments démontre que près de 98% des aliments cultivés ou importés ont un niveau de pesticides respectant les normes canadiennes. Hourra! Maintenant est-ce que cette norme est suffisante pour le bien-être de notre organisme?
Ne prenons pas de chance, car dans la nature, avec tous les événements de la vie, la pollution urbaine, les déchets laissés dans l’environnement, l’ère nucléaire et tous ces pesticides peuvent laisser des traces sur les aliments. Il est donc important de laver nos aliments avant de les consommer. Passez-les sous l’eau, à température de la pièce ambiante, de manière à ce que l’eau enveloppe la surface entière du légume ou du fruit. Au besoin, prenez un chiffon ou une brosse et frottez-les doucement.
Les personnes les plus vulnérables face à ces résidus sont les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et celles ayant un système immunitaire affaibli.
Avant d’expliquer les effets des pesticides sur l’organisme d’un être vivant, un bref aperçu du fonctionnement de l’organisme sera fait.
L’acétylcholine est un neurotransmetteur sécrété par les boutons terminaux des cellules nerveuses : les neurones. Ce neurotransmetteur permet, entres autres, la contraction musculaire squelettique. Il est émis par un bouton terminal d’un neurone et sera capturé par les dendrites du neurone suivant qui sont ses récepteurs.
Lorsque le muscle ne reçoit plus d’informations venant des cellules nerveuses ou du nerf, il se décontracte. C’est à ce moment précis, dans la fente synaptique, située entre deux neurones ou entre le muscle et les boutons terminaux, que l’enzyme acétylcholinestérase catabolisera et détruira l’acétylcholine en trop. La molécule sera transformée en choline et en acide acétique. Le corps humain est merveilleusement bien fait, car ces déchets sont absorbés à nouveau par les boutons terminaux et sont recyclés en acétylcholine. C’est une action post synaptique, ce qui veut dire qui se produit après que l’information a été transmise entre les deux neurones.
Plusieurs pesticides ou insecticides, dont ceux à base d’anti-acétylcholinestéras
Note: Certains poisons, comme le curare, empêchent la transmission de l’influx nerveux neuromusculaire en bloquant les récepteurs post-synaptiques (récepteurs nicotiniques) de l’acétylcholine. Les effets sont sensiblement les mêmes et l’individu, à trop forte dose, meurt.
Il se pourrait qu’après une consommation quotidienne, les produits créent des dommages irréversibles sur le système nerveux, soit l’altération de la recapture du neurotransmetteur, (l’acétylcholine) dans les jonctions des neurones qui pourrait avoir des effets négatifs sur le système cardiovasculaire. En effet, ce neurotransmetteur ralentit la fréquence cardiaque. S’il y a moins d’acétylcholine qui se rend sur le muscle cardiaque, la fréquence et la pression artérielle pourraient être affectées par l’adrénaline. L’adrénaline est un important neurotransmetteur qui augmente la fréquence et la force cardiaque.
C’est sans compter les impacts au niveau cérébral. En effet, au niveau du cortex cérébral, la mémoire est régie directement par la transmission d’influx nerveux via le neurotransmetteur de l’acétylcholine. Avec la consommation de substances néfastes, une dégradation des cellules productrices d’acétylcholine au niveau du cortex et de l’hippocampe pourrait s’effectuer. Ce qui entrainerait des problèmes de coordination des mouvements ainsi qu’une détérioration du tonus et de la contraction musculaire squelettique. Ces derniers sont régis par l’acétylcholine en collaboration avec la dopamine dans les corps striés. Des problèmes d’élocution et des processus cognitifs pourraient survenir.
Pour nous protéger, les antigènes, soit les anticorps, du système immunitaire viennent neutraliser les molécules des agents perturbateurs. Ceci a pour but de préserver l’équilibre du corps humain. Le fait de manger des agents chimiques ou instables vient épuiser inutilement le système immunitaire et augmenter le risque d’infections ou de mutations du système.
Est-ce que les produits que nous mettons sur nos aliments seraient un facteur environnemental aggravant qui déclencherait plus facilement des maladies très répandues avec des problèmes de mémoire, de motricité ou cardiovasculaire?
Source:
https://
https://