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Changements syndicale à l’école supérieur WCLmassothérapie

Il y a plusieurs facteurs qui peuvent favoriser les employés d’une école de massothérapie à vouloirs se syndiquer. Il y a l’inquiétude des employés par rapport aux changements dans l’entreprise. Cette inquiétude peut être générée pas une mauvaise communication de la haute-directions vers les salariés. Ces deniers peuvent répondre aux changements par une certaine résistance indépendamment de sa nature tels qu’un changement de produit, de méthodes de travail, de système de rémunération ou de propriétaire.

Ras-le-bol et colère de l’école

Il faut dire que le manque d’équité fait par une gestion arbitraire des superviseurs peut favoriser la syndicalisation. Ce sentiment d’injustice attise la peur et peut se transformer en colère, en un ras-le-bol. En effet, ce sentiment peut être amené par un système de rémunération qui ne semble pas équitable et motivera la syndicalisation des employés. C’est rarement l’argent qui amène les employés à vouloir se syndicaliser, mais bien plus tôt la perception d’injustice.

Avec la syndicalisation de l’entreprise, les employés perdent leurs droits absolus à l’arbitrage. Le syndicat, parlant pour les employés, peut, dans la procédure d’un grief, préciser les étapes pour que l’employé soumissionnaire de griefs soit bel et bien entendu. Le syndicat tente de régler à la place de l’employé, la problématique entre l’employé qui s’estime être lésé et l’employeur qui donnera son point de vue.

Ainsi le syndicat et l’employeur tentent de trouver une entente afin d’accommoder l’employé. Si éventuellement les deux partis ne trouvent pas un terrain d’entente entre eux, la convention collective pourrait avoir prévu qu’il puisse amener le grief à un médiateur ou de le donner en arbitrage.

 

 

Convention collective

Le syndicat et l’employeur sont dans l’obligation de s’assoir ensemble et de négocier une convention collective. La convention collective détermine les conditions de travail des employés. Cette négociation affectera obligatoirement les employés visés actuels et futurs de l’entreprise.

Lorsque le syndicat dépose une requête d’accréditation, il y a un gel des conditions de travail aussi longtemps que la convention collective n’est pas acceptée par les deux partis ou que le jugement arbitral d’une première convention collective ne soit tombé. La modification des conditions de travail par l’employeur peut subvenir s’il y a un déclenchement de grève ou un lock-out exercé.

Il est important de savoir que cette négociation de la convention collective crée une double faille dans la liberté contractuelle. En effet, le syndicat est imposé à l’employeur et les négociations des conditions de travail individuelles entre le salarié et l’employeur sont interdites. Le code de travail n’a aucun pouvoir d’intervenir dans la contenue de la convention collective et laisse le syndicat et l’employeur négocier la convention collective. Il faut toute foi que cette dernière respecte les lois d’ordre public. Le monopole du syndicat impliquant la convention collective empêche toute liberté contractuelle et individuelle des employés visés.

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