La massothérapie n’en peut plus !
René est un massothérapeute ayant 15 ans d’expérience au sein de l’Académie WCLmassothérapie Montréal dont la conduite et l’efficacité avaient toujours été irréprochables. Au courant de l’année 2017, il a vécu d’importants problèmes financiers. Selon les dires de ses collègues en massothérapie, l’homme jouerait excessivement à des jeux de hasard.
Le jeu d’argent forcerait René à s’absenter de l’académie plus souvent et diminuerait sa productivité tant sur la qualité du massage que sur la quantité. En juin 2018, durant la période d’évaluation des employés, son superviseur, M. Lafortune, a voulu donner un coup de main René et ne pas aggraver sa situation déjà précaire, en lui attribuant les mentions « très bon » ou « bon » pour toutes les catégories du formulaire. M. Lafortune s’est emparé de l’opportunité au moment de l’évaluation pour lui expliquer clairement les problèmes d’absentéisme et de productivité à l’académie et qu’il insistait sur le fait que le massothérapeute devait corriger la situation le plus tôt possible.
Au cours des derniers mois de l’année, René augmente le nombre d’erreurs au sein de l’académie; ses absences et ses retards se sont multipliés. Les collègues massothérapeutes ne peuvent plus endurer la situation et exigent du superviseur de faire quelque chose afin d’y remédier. M. Lafortune communique aux ressources humaines en expliquant que la situation est devenue insoutenable. En arrivant au bureau du directeur des ressources humaines, il s’exclame : « René doit être congédié sur-le-champ! ».

Comment M. Lafortune aurait-il dû gérer le cas de René? Quelles erreurs a-t-il commises ?
Ici, le massothérapeute de 15 ans d’ancienneté connaissait bien les attentes de son employeur, mais avec ses problèmes personnels, son rendement à chuter significativement. Il y a quelque mois de ça, René avait été aviser par le superviseur de son rendement insatisfaisant, de ses retards, ainsi que de ses absences.
Malheureusement, le superviseur M. Lafortune n’a pas offert l’aide et le soutien nécessaire afin de corriger la situation. De plus, l’employé n’a pas été mis au courant des conséquences de la continuité de son comportement. Dans les faits, l’Académie WCL massothérapie Montréal est dans l’obligation de fournir à l’employé les outils, les directives et un endroit de travail.
En fin, l’académie doit superviser adéquatement l’employé dans son travail. Or, M. Lafortune qui représente l’organisation ne semblait pas être présent durant ce temps de travail et n’a pas fait de suivi avec René. L’académie devrait prendre une décision de congédiement après avoir essayé d’aider l’employé de plusieurs façons possible; ce qui n’a pas été fait.
Nous verrons dans les futurs articles plusieurs moyens qui pourraient être présentés à l’employé afin de le recadrer dans les normes de productivités de l’Académie WCL massothérapie Montréal.
Cet articles est un cas fictif produit par le massothérapeute William Cioffi Larue.