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L’école WCLmassothérapie Montréal vit une forte pénurie de main-d’œuvre

Forte pénurie de main-d’œuvre à l’école WCL massothérapie Montréal

L’école WCL massothérapie Montréal compte près de 50 employés. Elle fournit des services d’éducation qui encadre le massage suédois, californien, thaï, lomi lomi, pierres chaudes, sportif, prénatal, soin thérapeutique shiatsu, drainage lymphatique, ostéopathie, réflexologie thérapeutique, fasciathérapie, reiki, etc. L’industrie des écoles de massages traverse une période de forte croissance, mais pour les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises qui veulent profiter de cette nouvelle vague, ce n’est pas si simple. 

La compagnie fournit des massothérapeutes aux spas, aux cliniques ainsi qu’au système de santé québécois. Elle est implantée dans la même région que trois autres PME, écoles qui sont en concurrence avec.

Le président de l’école WCL massothérapie Montréal, Robert Dubé, mentionne qu’il désire que son école ait un meilleur impacte sur le marché de la massothérapie.  Sa volonté est malgré tout ralenti par la pénurie de personnel qui touche l’école de massage. « On a des capacités de former des élèves, on a des élèves qui attendent l’ouverture de place et on est prêts à en prendre d’autres, mais on n’a pas assez de main-d’œuvre et de professeurs pour honorer ces demandes », constate-t-il. 

« On a des besoins à tous les niveaux, renchérit James Girouard, directeur du développement des affaires de l’école WCL massothérapie Montréal . On manque de professeurs titulaires en massothérapie, de charger de cours en technique de massage, d’auxiliaires d’enseignement en correction et en suppléance, d’assistants, de stagiaires, de préposer à l’accueil et d’agents de gestion. On pourrait embaucher sur-le-champ au moins 15 nouvelles personnes. »

En effet, la pénurie est tellement importante que l’école est obligée de refuser certaines demandes des recruteurs ainsi que de ses futures élèves.

Croissance de l’école WCL massothérapie Montréal

Le taux de croissance en massothérapie est au rendez-vous au Québec, mais l’école WCL massothérapie Montréal fait face, en contrepartie, à de nouveaux défis en lien à la gestion des ressources humaines. Le taux de roulement des employés, originellement très bas, a commencé à s’accroître, surtout chez ceux ayant moins de six mois d’expérience. Il semblerait que les horaires de soir et rotatifs qui créeraient des problèmes.

L’accroissement de l’entreprise ainsi que l’accentuation du taux de roulement amènent l’école à faire face à un nouveau défi : l’attraction et le maintien de la main-d’œuvre. En ce qui a trait à la réalité du marcher c’est qu’il y a plusieurs autres écoles dans le secteur et les jeunes employés sont plus informer. Les jeunes sont plus soucieux des conditions de travail offertes par l’employeur et les offres des employeurs sont plus intéressantes. Dans un marché croissant et ayant une pénurie de main-d’œuvre, les offres ne manquent pas.

La haute direction de l’école WCL massothérapie Montréal est très inquiète, car elle a peur de manquer des opportunités de croissance due à un manque d’employés. Selon Robert Dubé, les employés de l’école sont bien payés, les relations au sein du travail sont bonnes et le marcher du massage est en pleine croissance.

École WCL massothérapie Montréal : Pénurie de main-d'œuvre

Les ressources humaines

D’après Lucie Boisclair, la vice-présidente des ressources humaines, la problématique principale de l’entreprise est la question des horaires de travail. Dû à la demande, l’école n’a pas le choix de produire sur trois quarts de travail. Les quarts de matin et de jour fonctionnent plutôt bien, mais le roulement de main-d’œuvre est plus prononcé dans le quart de soir, car peu de gens qualifiés veulent y travailler.

En effet, les charger de cours et les auxiliaires d’enseignement sont rare afin de pourvoir les postes vacants. Ces employés sont toujours sollicités à quitter après simplement un an ou deux. Les employés sont exaspérés avec le temps et désirent un horaire de jour malgré que la rémunération soit moins bonne. De plus, les nouvelles recrues ne restent pas longtemps, que quelques mois.

Les nouveaux parents ne souhaitent plus non plus être sur l’horaire de soir. Quant aux professeurs titulaires, ils gardent leur poste parce qu’ils savent qu’ils sont bien payés et qu’en plus, ils ont des bons avantages sociaux. En somme, les employés sont satisfaits de l’ensemble de leurs conditions de travail. Ils aiment l’esprit d’équipe et le mentorat qu’apporte l’institution. Ils sont fiers de la graduation de chaque cohorte. Par contre, l’ensemble des employés reproche à l’école de ne pas communiquer convenablement les informations au sujet des projets de l’entreprise.

La vice-présidente des ressources humaines, Lucie Boisclair, a accompli un sondage auprès des employés de l’école pour évaluer les pour et les contre de l’intérêt porter à travailler ou a quitté l’organisation.

Un environnement compétitif

Les meilleures raisons évoquées pour travailler au sein de l’organisation sont les salaires et les avantages sociaux, l’ambiance de travail, la proximité de la maison, le travail d’équipe, la croissance de l’entreprise et la réputation. Par contre, les raisons de quitter ces dernières sont l’espace restreint, les horaires de travail, la nature du travail (stress), le non-respect de l’ancienneté et le manque de communication entre la direction et les employés.

Robert Dubé a demandé à Lucie Boisclair de trouver des solutions afin de parvenir a une meilleure rétention des employés. Il précise que « découvrir de bons employés, c’est très bien, être capable de les garder longtemps, c’est beaucoup mieux ».

Je m’en remets à vous chers lecteurs afin de remédier à la situation. Quelle stratégie allez-vous élaborer afin de permettre à école de massothérapie l’école WCL massothérapie Montréal puisse séduire et de fidéliser ses employés?

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